Notre "ami" André Pratte dans la Presse d'aujourd'hui y va d'un texte d'opinion intitulé "Le Québec comme le Texas". Pour une fois, je me suis rendu au bout de son article. Habituellement, ses propos me répugnent tellement que je tourne la page avant d'avoir terminé.
vendredi 11 avril 2008
Du pétrole et du gaz en grande quantité au Québec
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Pierre Bluteau
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20:23
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lundi 7 avril 2008
Les agrocarburants et les biocarburants.
J'ai utilisé le mélange éthanol/essence offert par Sonic dans mon automobile jusqu'à ce que je sache que, loin de faire du bien à la Planète, ce produit, fait à base de céréales, était en train de déstabiliser toute la chaîne mondiale de l'alimentation. Par contre, le Québec semble être, encore une fois, à l'avant-garde mondiale par rapport au développement d'un biocarburant écologique. D'une part, il n'y aura pas d'autre usine d'éthanol produit à base de céréale que celle de Varennes. Déjà une de trop à mon avis. Dans cet article vous verrez qu'elle consomme "au total, 12 millions de boisseaux de maïs chaque année pour produire un carburant moins polluant."
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Pierre Bluteau
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vendredi 4 avril 2008
Madame Marois et le "beau risque" !
Le ministre conservateur Jean-Pierre Blackburn y est allé d'une déclaration surprenante cette semaine. Il a lancé un ballon politique à l'effet que son Gouvernement serait prêt à lancer une ronde de négociations afin d'intégrer le Québec à la "Canadian constitution". Il était fin seul à croire la chose possible pauvre Jean-Pierre.
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Pierre Bluteau
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17:04
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mercredi 2 avril 2008
"M'accrocher" de Loco Locass.........j'en braille encore !
C'est vrai que je suis braillard. Je l'ai toujours été. Dès qu'on touche une de mes cordes sensibles (et elles sont nombreuses) je ne peux réprimer une larme ou deux. Ce fut le cas au dernier Conseil national du Parti Québécois avec Pierre Curzi qui a fait une sortie bien sentie sur la langue dans l'atelier Souveraineté et Culture. Chair de poule et braillage assuré !Cette chanson est aussi la trame sonore du film "Tout est parfait".
Voici les paroles de ce chef d'oeuvre; faut dire que je suis un inconditionnel de Loco Locass depuis le début. J'ai bien hâte au prochain disque ! À quand une vrai politique de prévention du suicide au Québec ?
Ces derniers temps ma vie s’est dégradée en tons de gris.
Monochromie, monotonie, mélancolie beaucoup de nuits, beaucoup d’ennuis.
Je sens que je fléchis, et je réfléchis. Quatorze étés déjà jetés qu’aurais-je été une bougie soufflée trop tôt.
Comme mon ami mort en moto, une statistique pathétique dans une chronique nécrologique.
Un québécois de plus en moins, ca ferait-tu de quoi à quelqu’un ?
Je sais pas ce qui se passe mais c’est pas rien qu’une mauvaise passe.
J’aimerais disparaître comme dans un tour de passe-passe.
En attendant je veux bien paraître dans la parade de l’apparat.
Mascara, mascarade pour mes parents, mes camarades.
Même si chui maussade j’ai rénové ma façade.
La clôture métallique est un sourire orthodontique; dans les murs les fissures ont été colmatées les volets sont repeints la toiture est refaite.
L’imposture est parfaite. à l’intérieur tout est décrépit.
La charpente est pourrie, les tapis sont finis. Pis la tapisserie est moisie les lambris sont recouverts de vert de gris les amis j’vous l’dis tout ça c’est bon pour l’incendie.
Avancer c’est vain quand y’a pas d’horizon à mes pieds y’a un ravin pis j’en vois même pas l’fond.
Si je lève les deux mains je butte sur un plafond. À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond? (bis)
En attendant mon heure je tue les heures devant mon ordinateur. Dire que ma mère pense que c’est pour mes travaux scolaires.
Pauvre moman si t’étais au courant tu déboulerais dans la cave en courant parce qu’en ce moment je suis sur un site de noeuds coulants.
Si je me souviens comme il faut dans l’garage y’a tout ce qu’il faut.
Escabeau corde à canot et un anneau assez haut. Hissez haut! Hissez haut!
Et si jamais je m’accrochais ce serait à la vie, ou à un crochet?
Je viens de terminer le bouquin d’un certain Hubert Aquin. C’est pas du Arlequin !
Il prévoit la fin des miens. Est-ce que son destin sera le mien?
C’est pas certain. J’ai peut-être pas la rage de vivre mais j’ai pas le courage de mourir.
Fatigué, indécis c’est mon récit ces temps-ci. J’ai réussi mon entrée, mais je veux pas rater ma sortie.
Avancer c’est vain quand y’a pas d’horizon à mes pieds y’a un ravin pis j’en vois même pas l’fond.
Si je lève mes deux mains je butte sur un plafond. À quoi bon un lendemain si c’est pour creuser plus profond?
Et puis, avez-vous braillé ?
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Pierre Bluteau
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14:59
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